AIDER POUR UN MONDE MEILLEUR
En Septembre 2015, plus de 150 dirigeants mondiaux ont assisté au Sommet des Nations Unies sur le développement durable qui s'est passé du 25 au 27 septembre au Siège de l’ONU à New York afin d’adopter officiellement un nouveau programme de développement durable. Ce programme historique constituera le fer de lance d’une action collective de la communauté internationale et de gouvernements nationaux pour la promotion de la prospérité et du bien-être pour tous pour les 15 prochaines années. Les pays ont eu la possibilité d’adopter un ensemble d’objectifs de développement durable pour éradiquer la pauvreté, protéger la planète et garantir la prospérité pour tous dans le cadre d’un nouvel agenda de développement durable.
PRÉSENTATION DE L'ONG

H.E.L.P (Horizon d’Echange et de Lutte contre la Pauvreté) a été créée le Samedi 10 Décembre 2005 à Dakar, date coïncidant à la Journée Internationale des Droits de l’Homme. Elle est reconnue d’utilité publique le 1er Mars 2006 sous le numéro de Déclaration N° 12398/M.INT/DAGAT/DEL/AS délivré par le Ministère de l’Intérieur de la République du Sénégal.
L’ONG H.E.L.P a eu le STATUT CONSULTATIF SPECIAL AUPRES DE L’ECOSOC (ONU) en Juillet 2017.

PROJET EN COURS

Les dispositions de l’ODD 17 mis en place par l’Organisation des Nations Unies « Renforcer le Partenariat pour les Objectifs Mondiaux », interpellent les OSC (Organisations de la Société Civile) pour nouer des partenariats allant dans le sens du déploiement de l’ODD 3 avec une mobilisation de Fonds provenant des organes subsidiaires de l’ONU, des bailleurs, partenaires financiers, des multiples donateurs et bonnes volontés dans l’unique but de maximiser les moyens destinés à combattre le COVID-19 qui, à date fait des centaines de milliers de morts à travers le monde.

Aujourd’hui, à côté de la FORCE COVID-19 mis en place par Son Excellence Monsieur Macky SALL, l’ONG H.E.L.P s’est lancée dans la mobilisation de Fonds principalement composés de DONS, pour contribuer à l’accompagnement et au renforcement des stratégies de lutte contre la pandémie du COVID-19 au Sénégal.

VAINCRE LE COVID 19

LES OBJECTIFS DE DÉVELOPPEMENT DURABLE (ODD)

Le Programme des Nations Unies pour éradiquer la pauvreté dans le monde

En Septembre 2015, plus de 150 dirigeants mondiaux ont assisté au Sommet des Nations Unies sur le développement durable qui s’est passé du 25 au 27 septembre au Siège de l’ONU à New York afin d’adopter officiellement un nouveau programme de développement durable. Ce programme historique constituera le fer de lance d’une action collective de la communauté internationale et de gouvernements nationaux pour la promotion de la prospérité et du bien-être pour tous pour les 15 prochaines années. Les pays ont eu la possibilité d’adopter un ensemble d’objectifs de développement durable pour éradiquer la pauvreté, protéger la planète et garantir la prospérité pour tous dans le cadre d’un nouvel agenda de développement durable. 

NOS CERTIFICATS
E.P.U: DROITS HUMAINS

L’EPU (Examen Périodique Universel) est un mécanisme qui permet au Conseil des Droits de l’Homme d’examiner,  sur une base périodique, si  chacun des 193 Etats membres des Nations Unies respecte ses obligations et engagements en matière de droits de l’homme. Le Sénégal a été examiné, le 27 octobre 2013 lors des 17 sessions tenues à Genève, par le Conseil des Droits de l’Homme.

Suite au rapport transmis au Sénégal le 19 mars 2014 par le Conseil des Droits de l’Homme de l’Organisation des Nations Unies relativement à l’Examen Périodique Universel, l’Etat du Sénégal s’est engagé à mettre en œuvre les recommandations qu’il a acceptées.

L’ONG HELP s’est engagée à produire une contribution, sur la base d’informations crédibles et dignes de foi. Ces informations trouvent leurs sources des enquêtes, investigations et recherches faites par l’ONG avec l’appui des partenaires  étudiants des facultés de Droit et de l’Economie et de la Gestion de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

Cette présente contribution s’inscrit dans le cadre de l’évaluation objective de la mise en œuvre des recommandations faites au Sénégal. 

Médiathèque

Action 2015

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Présentation de l'ong

H.E.L.P (Horizon d’Echange et de Lutte contre la Pauvreté) a été créée le Samedi 10 Décembre 2005 à Dakar, date coïncidant à la Journée Internationale des Droits de l’Homme. Elle est reconnue d’utilité publique le 1er Mars 2006 sous le numéro de Déclaration N° 12398/M.INT/DAGAT/DEL/AS délivré par le Ministère de l’Intérieur de la République du Sénégal.

H.E.L.P est ouverte à toute personne, sous réserve du respect des convictions individuelles. Elle interdit dans ses assises toute discussion confessionnelle, politique ou syndicale. Organisation à but non lucrative, H.E.L.P est dotée de STATUT CONSULTATIF SPECIAL auprès du Conseil Economique et Social(ECOSOC) de l’Organisation des Nations Unies (ONU) en Juillet 2017.

Le Statut Consultatif permet à notre organisation H.E.L.P de prendre part aux travaux de l’ECOSOC et de ses organes subsidiaires, d’établir des relations avec le Secrétariat de l’Organisation des Nations Unies, les agences, fonds et programmes de l’ONU.

Objectifs

Objectif Général:

HELP a pour objectif général d’apporter une touche particulière à l’élimination progressive de la pauvreté par des mécanismes rénovées.

Telle est d’ailleurs la volonté de ses membres.

Objectifs spécifiques:

HELP se fixe les objectifs spécifiques suivants:

1. Lutter contre l’extrême pauvreté et la faim ;

2. Assurer un environnement durable ;

3. Veiller au respect et à la protection des droits de l’homme ;

4. Venir en aide aux populations déshéritées.

Tels sont les objectifs que nous nous sommes fixés au sein de H.E.L.P et que nous nous efforçons de réaliser quotidiennement.

Partenaires

Horizon d’Echange et de Lutte contre la Pauvreté est un organisme qui a dès sa naissance suscitée beaucoup d’espoirs quant à ses défis qui demandent un management musclé de sa dimension.

C’est pour cela qu’elle compte coopérer avec tout organisme national ou international s’inscrivant dans la dynamique d’un système de réduction de la pauvreté à travers des stratégies perspicaces pour son combat.

H.E.L.P a défini et compte développer des axes de partenariat favorable à la réalisation de ses objectifs. Ses principaux partenaires sont:

¬ Les organisations communautaires de base,

¬ Etat et démembrements,

¬ Institutions, organismes nationaux et internationaux,

¬ Opérateurs économiques,

¬ Organisations Non Gouvernementales (ONG),

¬ Toutes autres personnes physiques ou morale oeuvrant pour le développement économique, social et culturel du pays, de la sous région ou du continent africain.

AFFILIATIONS

Unique Organisation de la Société Civile (OSC) doté de Statut Consultatif Spécial auprès des Nations en 2017, HELP est membre de :

– UN NGO Branch – United Nations Department of Economic and Social Affairs (Branche des ONG rattachées au Conseil

Economique et Social de l’Organisation des Nations Unies)

– UNITAR (United Nations Institute for Training ang Research (Institut des Nations Unies pour la Formation et les Recherches)

– Carrefour des ONG de l’Espace Francophone

– PASOCI (Parlement Africain de la Société Civile) qui regroupe les ONG africaine doté de Statut Consultatif auprès de l’ECOSOC ONU

– Mouvement Mondial ACTION/2015

– RIEPP (Réseau International pour l’Elimination Progressive de la

Pauvreté)

– CILD (Comité Inter-Ministériel de Lutte contre la Drogue) Sénégal

HELP compte en son sein des Associations et OSC affiliées telles que :

• ASNU (Association Sénégalaise pour les Nations Unies)

• CNJS (Conseil National de la Jeunesse du Sénégal)

• RAFEDD (Réseau Africain des Femmes pour l’Education au Développement Durable)

• FAIDHA (Forum d’Action et d’Intervention pour les Droits de l’Homme en Afrique)

• JEDH (Jeunesse Education Droit de l’Homme)

• JEDD (Jeunesse Education Développement Durable)

• ATLB (Association Tacku Liggey de Bambaylor)

• ARDECHE (Association pour la Recherche et le Développement Economique, Culturel et Ecologique)

• Etc, …

Projet COVID 19 - FAIRE UN DON

La planète toute entière fait face aujourd’hui à un ennemi redoutable, le COVID-19 de la famille des Coronavirus qui vient de déclencher la 3ème guerre mondiale aux conséquences désastreuses sur l’économie mondiale. Il s’agit d’une crise sanitaire sans précédent.
Au Sénégal, Son Excellence, Monsieur Macky SALL, Président de la République en véritable combattant a déployé une forte stratégie de guerre appelé « FORCE COVID-19 ». Il s’agit d’un Fonds de riposte et de solidarité contre les effets de la pandémie qui, quotidiennement fait des ravages dans le monde et particulièrement au Sénégal où le nombre de cas infectés augmente de plus en plus à côté des cas dits communautaires.
Vus les moyens mobilisés par les grandes puissances et/ou pays développés pour faire face à cette pandémie et le nombre insoupçonné de contaminations et/ou de morts enregistrés dans ces pays dits développés, il y a de quoi s’inquiéter pour l’Afrique qui compte les pays les plus pauvres du monde.
Fort de ce constat, nous acceptons à l’instar du Président sénégalais que l’heure est grave et qu’il nous faut tous ensemble, individuellement et collectivement, mobiliser toutes les forces vives pour gagner la guerre enclenchée contre le COVID-19.
Les dispositions de l’ODD 17 mis en place par l’Organisation des Nations Unies « Renforcer le Partenariat pour les Objectifs Mondiaux », interpellent les OSC (Organisations de la Société Civile) pour nouer des partenariats allant dans le sens du déploiement de l’ODD 3 avec une mobilisation de Fonds provenant des organes subsidiaires de l’ONU, des bailleurs, partenaires financiers, des multiples donateurs et bonnes volontés dans l’unique but de maximiser les moyens destinés à combattre le Coronavirus qui, à date fait des centaines de milliers de morts à travers le monde.
Aujourd’hui H.E.L.P s’est lancé dans la mobilisation de Fonds principalement composés de DONS de bonnes volontés (personnes physiques ou morales) pour contribuer à l’accompagnement et au renforcement des stratégies de lutte contre le COVID-19 au Sénégal.
STRATEGIES DE L’ONG H.E.L.P SENEGAL
Face au COVID-19, HELP a défini un ensemble de stratégies à mettre en œuvre dans l’urgence de contribuer à :
– la sensibilisation pour l’Application effective des « gestes barrières »,
– l’usage des masques de sécurité,
– l’accompagnement du confinement par la distribution de denrées alimentaires
1 – Stratégies de sensibilisation :
Il s’agira pour HELP de mettre en place des Spots de sensibilisation pour les mesures primaires encore appelées « gestes barrières » à savoir :
– se laver très régulièrement les mains,
– tousser ou éternuer dans son coude ou dans son mouchoir,
– utiliser un mouchoir à usage unique,
– éviter de se serrer les mains,
– éviter les accolades et câlins,
– respecter la distanciation sociale.

2 – Mesure d’accompagnement au confinement

Des pays développés tels que la Chine, la France, les USA, la Belgique, l’Italie, le Canada, l’Espagne, l’Arabie Saoudite, etc, qui enregistrent aujourd’hui des milliers de personnes infectées … comptaient il y a environ trois (3) mois 100 à 500 cas de personnes infectées du coronavirus comme le Sénégal qui compte à la date du 20 avril 2020, un nombre global de 548 personnes déclarées positifs, dont 262 guéries, 06 décédées, 01 évacuée et 276 encore sous traitement.

FAIRE UN DON
Cette situation alarmante qui ne cesse de progresser avec la découverte au quotidien de cas communautaires, incite le Ministre de la Santé et de l’action sociale à exhorter les populations au respect strict des mesures collectives et individuelles.
Aujourd’hui, il est plus que jamais l’heure du confinement pour bien accompagner les sénégalais à « rester à la maison ».
Vus le contexte social et le vécu quotidien de plus de deux tiers (2/3) de la population qui vivent au jour le jour, le confinement ne peut se faire au Sénégal sans mesures d’accompagnement.
Bien que ce que l’Etat sénégalais est en train de faire soit apprécié, des milliers de Sénégalais risquent de ne pas profiter de ses kids alimentaires.
C’est pour cela que nous avons décidé de pourvoir à un nombre de Un Million (1.000.000) de familles démunies des moyens de subsistance à renouveler chaque mois pendant toute la durée de la pandémie. Ces vivres qui seront distribués au plus pauvres seront composés de :
– 1 sac de riz de 50 kg
– 5 kg de sucre
– 5 kg de lait en poudre
– 5 litres d’huile

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A côté des denrées alimentaires, la situation du moment nous interpelle également à distribuer
– 2.000.000 de masques chirurgicaux pour mieux assurer la protection individuelle et collective et, réduire les risques de contamination communautaire.

C’est ainsi que H.E.L.P compte mobiliser des Fonds importants à partir de multiples donations de bonnes volontés (personnes physiques ou morales) pour contribuer à l’accompagnement et au renforcement des stratégies de lutte contre le COVID-19 au Sénégal.
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LES OBJECTIFS DE DÉVELOPPEMENT DURABLE (ODD)

Des OMD aux ODD: Le Programme des Nations Unies pour éradiquer la pauvreté dans le monde

Le Sommet des Nations-Unies pour le millénaire s’est déroulé du 6 au 8 septembre 2.000, à New York dont 149 Chefs d’États et de gouvernement et représentants de haut niveau de plus de 40 pays y ont pris part et le principal document qui en résulte a été la Déclaration du Millénaire. Cette dernière comprenait une affirmation des valeurs, principes et objectifs du Programme international pour le 21e siècle. Le Secrétaire Général des Nations-Unies avait présenté les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) à l’Assemblée Générale des Nations-Unies en 2001, et ces États membres ont décidé que ceux-ci serviraient de guide pour la mise en œuvre de la Déclaration du millénaire.
C’est ainsi que la communauté internationale avait adopté les OMD, réparti en 8 objectifs à atteindre au plus tard en 2015. 

Il s’agissait, entre autres, d’éliminer l’extrême pauvreté et la faim, d’assurer l’éducation primaire pour tous, de promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, de réduire la mortalité des enfants, d’améliorer la santé maternelle, de combattre le VIH/sida, le paludisme et d’autres maladies, d’assurer un environnement durable et de mettre en place un partenariat mondial pour le développement.
Cependant, il faut noter que la majeure partie de ces pays n’ont pas pu atteint ces OMD. Et des voix se sont élevées d’un peu partout, à travers le monde, avec le vaste réseau mondial Action2015, pour demander un leadership et des mesures pour lutter contre la pauvreté, l’inégalité et le changement climatique. Ces défis d’ordre planétaire exigent des mesures à l’échelle internationale, et 2015 a offert des possibilités sans précédent. 

En septembre 2015, les dirigeants du monde se sont réunis au siège des Nations-Unies pour adopter un nouveau Programme en matière de Développement Durable.
Pourtant, ces OMD ont permis d’accomplir des progrès dans plusieurs domaines importants tels que la pauvreté monétaire, l’accès à l’eau potable, l’inscription à l’école primaire et la mortalité infantile. Mais, des millions de personnes n’ont pas tiré profit de ces progrès. C’est pourquoi, un nouveau Programme de développement, à savoir : les Objectifs de Développement Durable (ODD) qui ont été mis en place afin d’achever le travail commencé par les OMD et qui constituent le point focal de l’agenda post 2015.
Avec les ODD, on passe de 8 à 17 objectifs et se différencient des OMD par l’intégration pleine et entière des trois volets (social, économique et environnemental) du développement durable. A cela, s’ajoute la mise en place d’autres indicateurs pour mesurer correctement le bien-être et les progrès humains, l’élimination des inégalités et l’accent sur une gouvernance efficace. Et, contrairement aux OMD qui étaient limités aux pays pauvres, les ODD s’appliquent à tous les pays du monde. 

En Septembre 2015, plus de 150 dirigeants mondiaux ont assisté au Sommet des Nations Unies sur le développement durable qui s’est passé du 25 au 27 septembre au Siège de l’ONU à New York afin d’adopter officiellement un nouveau programme de développement durable. Ce programme historique constituera le fer de lance d’une action collective de la communauté internationale et de gouvernements nationaux pour la promotion de la prospérité et du bien-être pour tous pour les 15 prochaines années. Les pays ont eu la possibilité d’adopter un ensemble d’objectifs de développement durable pour éradiquer la pauvreté, protéger la planète et garantir la prospérité pour tous dans le cadre d’un nouvel agenda de développement durable. Chaque objectif a des cibles spécifiques à atteindre dans les 15 prochaines années.

Pour que les objectifs soient atteints, chacun doit faire sa part : les gouvernements, le secteur privé, la société civile et les personnes comme vous.

Souhaitez-vous vous impliquer ? Vous pouvez commencer par en parler autour de vous.

Les Objectifs de Développement Durable (ODD)

Les Objectifs de Développement Durable: quelles différences par rapport aux OMD ?

La première différence notable entre les OMD et les ODD est le nombre d’objectifs. En effet, on passe de 8 objectifs avec les OMD à 17 objectifs avec les ODD décrits comme suit :

1. Mettre fin à la pauvreté sous toutes ses formes et partout

2. Mettre fin à la faim, assurer la sécurité alimentaire et une nutrition adéquate à tous et promouvoir l’agriculture durable

3. Atteindre une vie saine pour tous à tous les âges

4. Fournir un enseignement de qualité équitable et inclusif et des opportunités de formation tout au long de la vie

5. Parvenir à l’égalité des sexes, autonomiser les femmes et les filles partout

6. Assurer l’eau et l’assainissement pour tous pour un monde durable

7. Assurer l’accès à des services énergétiques pour tous, modernes, abordables, durables et fiables

8. Promouvoir une croissance économique inclusive et soutenable et le travail décent pour tous

9. Promouvoir une industrialisation soutenable

10. Réduire les inégalités entre et à l’intérieur des pays

11. Construire des villes et établissements humains inclusifs, sûrs et soutenables

12. Promouvoir des modes de consommation et de production soutenables

13. Promouvoir des actions à tous les niveaux pour lutter contre le changement climatique

14. Parvenir à une conservation et un usage soutenable des ressources marines, des océans et des mers

15. Protéger et restaurer les écosystèmes terrestres et mettre fin à toute perte de biodiversité

16. Parvenir à des sociétés, des systèmes juridiques, des institutions efficaces, en paix et inclusives

17. Renforcer et améliorer les moyens de mise en œuvre et le partenariat mondial pour le développement soutenable.

 

Cliquez pour en savoir plus :

EPU : Droits humains

I. METHODOLOGIE 

– Enquêtes de terrain

– Investigations

– Recherches

II. CONTEXTE DU RAPPORT

1. L’EPU est un mécanisme qui permet au Conseil des Droits de l’Homme d’examiner,  sur une base périodique, si  chacun des 193 Etats membres des Nations Unies respecte ses obligations et engagements en matière de droits de l’homme. Le Sénégal a été examiné, le 27 octobre 2013 lors des 17 sessions tenues à Genève, par le Conseil des Droits de l’Homme.

2. Suite au rapport transmis au Sénégal le 19 mars 2014 par le Conseil des Droits de l’Homme de l’Organisation des Nations Unies relativement à l’Examen Périodique Universel, l’Etat du Sénégal s’est engagé à mettre en œuvre les recommandations qu’il a acceptées.

3. Le Sénégal, conformément aux recommandations de la Conférence Mondiale des Droits de l’Homme à Vienne en 1993, a adopté un Plan d’’Action National pour la Mise en œuvre des  recommandations de l’Examen Périodique Universel et Organes des traités internationaux de l’ONU

4. L’exécution des engagements du Sénégal portant sur 152 sur les 189 à l’issue de son deuxième passage à l’EPU a eu pour effet l’élaboration de programmes politiques et de stratégies mis en œuvre dans ce sens. l’Etat du Sénégal présentera un rapport relatif à la mise en œuvre des recommandations qu’il a acceptées.

5. L’ONG HELP s’est engagée à produire une contribution, sur la base d’informations crédibles et dignes de foi. Ces informations trouvent leurs sources des enquêtes, investigations et recherches faites par l’ONG avec l’appui des partenaires  étudiants des facultés de Droit et de l’Economie et de la Gestion de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

6. Cette présente contribution s’inscrit dans le cadre de l’évaluation objective de la mise en œuvre des recommandations faites au Sénégal. Les développements qui suivent ont orienté des recommandations

I. DEVELOPPEMENTS

A. DE L’ENFANT

II. Concernant la protection et le respect des droits de l’enfant, le gouvernement a pris un certain nombre de mesures pour garantir un environnement protecteur des enfants, au-delà même des politiques initiées dans ce sens et entreprises bien avant même ces recommandations. 

III. La protection de l’enfance au Sénégal s’inscrit dans une vision nationale traduite dans la Stratégie Nationale de Protection de l’Enfant adoptée depuis 2013. 

IV. Il Le constat que la plupart de ces mesures n’ont pas atteint l’objet social auquel le gouvernement leur a conféré. L’insuffisance des allocations budgétaires à la protection de l’enfant et aux services d’état civil affecte la capacité des services aussi bien en termes de couverture que de capacités opérationnelles.  La poursuite de l’action engagée pour protéger les enfants talibés contre l’exploitation et mettre fin à la pratique de la mendicité infantile au niveau national est renforcée par la décision prise en 2016 de retirer les talibés dans les rues. Pourtant, on assiste toujours à la mendicité des talibés. Ainsi, ils souffrent de privations multiples de leurs droits notamment la sécurité, la santé, le logement convenable, l’éducation. 

V. La loi adoptée depuis 2005 interdisant l’exploitation des enfants par la mendicité n’est pas encore appliquée rigoureusement. Ceux qui font mendier les enfants ne sont pas sanctionnés, alors que la répression consisterait  une  lutte efficace contre l’indigence des enfants dans les rues.

VI. Au Sénégal un talibé sur deux pratique la mendicité. En 2014, dans la région de Dakar, sur les 54.837 talibés recensés, dont 69% de garçons et 31% de filles, 53% des enfants pratiquaient la mendicité, et 91% de ceux-ci y consacraient plus de cinq heures par jour. 

VII. Au Sénégal des enfants sont toujours privés d’éducation. Une personne privée d’éducation est discriminée par rapport aux facilités offertes pour réussir dans sa vie.

VIII. De l’engagement pris lors du Forum Mondial sur l’Education que le Sénégal a accueilli en avril 2000, la loi n° 91-22 du 16 février 1991 portant orientation de l’éducation nationale a été modifiée par la loi 2004-37 du 15  décembre 2004 instaurant la scolarité obligatoire pour les enfants âgés de 6 à 16 ans. Elle dispose ainsi: « que  la scolarité est obligatoire pour tous les enfants des deux sexes âgés de 6 à 16 ans ».

IX. Dix ans après, la scolarité obligatoire n’est pas encore effective. Jusqu’à maintenant, des enfants de moins 16 ans sont, à l’heure de l’école, dans les rues, dès fois même entrain de mendier ou de travailler et, ainsi exposés à la délinquance et à d’autres maux sans en être responsables. 1,5 million d’enfants d’âge scolaire (47%) ne sont pas à l’école formelle , et deux tiers d’enfants vivant avec handicap ne sont pas scolarisés d’après le Recensement 2013 faute de politique d’éducation inclusive effective. 

X. La capacité à travailler fixée à 15 ans n’est pas en phase avec la scolarité obligatoire de 6 à 16 ans. 

XI. Un sur quatre des enfants âgés entre 5 à 17 ans travaille dont quatre sur dix dans des conditions dangereuses qui sont préjudiciables à leur survie et leur développement.

17. La récurrence de la grève des enseignants ne participe pas à garantir l’accès à une éducation de qualité : un Objectif de Développement Durable.  

18. Concernant le droit à l’identité,  beaucoup d’enfants, surtout en zone rurales, n’en jouissent pas. 30% des enfants de moins 5 ans  ne sont pas enregistrés à l’état civil, dans l’absence d’un plan national de faits d’état civil.

19. Malgré les efforts fournis visant l’élimination complète de la pratique de l’excision à l’horizon 2015 indiqué dans le plan national d’action, la pratique de l’excision n’est toujours pas abandonnée surtout dans la zone du sud pays. Il est fréquent de voir, à Ziguinchor, des filles, en périodes d’excision, demander de l’aumône en public avec leurs accompagnantes adultes. 14% des filles âgées 0 à 14 ans sont excisées. La majorité d’entre elles l’ont été avant l’âge de 5 ans.

20. Le mariage des filles de moins de 18 ans est toujours pratiqué au Sénégal. 24% des filles âgées de 15 à 19 ans sont mariées alors que des propositions ont été formulées de révision du Code de la Famille et du Code de l’enfant pour fixer à 18 ans le mariage des filles.  

 La violence domestique à l’encontre des enfants est peu documentée. Selon les données disponibles,  en 2015, dans la région de Dakar , dans la sphère domestique, 73,7% des enfants âgés de moins de 15 ans ont été soumis à une forme de punition psychologique ou physique par des membres du ménage (MICS Urbaine 2015/16).  Par ailleurs 23,9% ont subi des châtiments physiques sévères. A l’école, les données disponibles indiquent des abus et violences sexuelles subies par les filles. 37% des élèves filles dans 4 régions ont rapporté être victimes de harcèlement sexuels et 13% de viols . Une proportion importante d’enfants au Sénégal ne vit avec aucun de ses parents. En 2016, 15% des enfants de moins de 18 ans , soit 995.000 environ, ne vit avec aucun de ses parents biologiques . Ce phénomène concerne autant les ménages urbains que ruraux et quelque soit leur niveau de revenu . Les filles sont légèrement plus exposées au placement en dehors de la sphère parentale (17%) que les garçons (13%). Alors que la séparation peut augmenter les risques d’exploitation ou de mauvais traitements, les enfants concernés sont jeunes (15% des moins de 10 ans) et leur proportion augmente avec l’âge (28,6% des 15-17 ans).  Le taux national cache ici de grandes disparités entre les régions. L’insuffisance et l’inéquitable de répartition des services d’action sociale et judiciaires sur le territoire national et leurs capacités opérationnelles, la clarification insuffisante des rôles de chacun, les déficits de référentiels et outils nationaux clairs pour les professionnels et services au contact des enfants et familles, de manière spécifique à leur mandat et de façon coordonnée les uns avec les autres, affectent les chances spéciales d’être détecté et accompagné selon ses besoins. 

Par rapport aux recommandations sur la justice des mineurs, les avant-projets de réforme du Code Pénal et du code de Procédure Pénal sur les mineurs n’ont pas encore aboutis. On note une insuffisance des programmes socio-éducatifs pour éviter ou réduire le séjour des enfants en milieu carcéral. Le  nombre d’enfants privés de liberté s’élevait en 2016 à 1529, soit 4,1% de la population carcérale. La stricte séparation de ces mineurs des adultes n’est pas systématique. Les services de l’AEMO chargés de l’action éducative pour les mineurs victimes, en danger ou en conflit avec la loi, pivot central du dispositif de protection, ne sont pas déployés dans tous les départements et ont des capacités limitées. Il n’existe pas de standards et de directives qui régulent le système de protection de remplacement. 

21. L’adoption du code de l’enfant concernant sa protection mais aussi de celle de ses défenseurs  n’a toujours pas vu le jour au Sénégal .

22. Les recommandations du Rapporteur Spécial relatives à l’élaboration et le l’adoption d’une loi organisant les daaras n’ont jusque là pas encore été effectives. Le projet de loi sur les daaras n’est toujours adopté.

B. DE LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE

23. Le Sénégal continue d’appliquer avec détermination des mesures efficaces engagées pour réaliser les ODD en lieu et place OMD, notamment en ce qui concerne la pauvreté l’égalité entre les hommes et les femmes (ODD n°5). Il s’agit de stratégies d’éradication de la pauvreté.

24. Dans ce cadre,  l’Etat a initié, au-delà du Programme Sénégal Emergent (PSE), un Plan d’Urgence pour le Développement Communautaire (PUDC) afin de réduire les inégalités (ODD n°10) et lutter d’avantages contre la pauvreté. Le PUDC qui vise à contribuer à l’amélioration de l’accès des populations rurales aux services sociaux de base à travers la mise en place d‘infrastructures socio-économiques, répond à un souci, pour l’Etat du Sénégal, de satisfaire la demande sociale croissante du monde rural et de réduire les inégalités.

25. L’Etat a financé la première phase pour un montant de 120 milliards de FCFA et pour la seconde phase, il sera alloué un montant de près de 300 milliards FCFA additionnels 

26. Au 31 mai 2017, 203 forages et 91 châteaux d’eau ont été réalisés permettant l’accès à l’eau potable dans 499 villages totalisant une population de plus de 200 000 personnes .

27. Le Projet de développement d’une Résilience à l’Insécurité Alimentaire Récurrente au Sénégal (DRIARS), financé par la Banque islamique de développement pour un coût de 14,5 milliards de FCfA, a fait plusieurs réalisations dans les régions de Ziguinchor, de Tambacounda, de Saint-Louis, de Fatick et de Matam. Ses interventions ont permis d’améliorer les conditions de vie de 3,2 millions de personnes dans 16 départements et 169 communes du pays. 

 28. Ce projet devra permettre aux populations vulnérables de pouvoir se prendre en charge en étant autonomes.

C. DE L’APPROPRIATION DES DROITS DE L’HOMME PAR LES ORGANES PUBLICS DE DECISON

29. Au Sénégal, le Code Général des Collectivités Locales adopté en 2013 a consacré l’Acte 3 de la décentralisation et la territorialisation des politiques publiques avec des communes de plein exercice autonomes. Ces communes connaissent des compétences transférées notamment l’éducation, la santé, l’environnement qui font partie de la catégorie des Droits Economiques, Sociaux et Culturels.

 30. L’Acte 3 va bientôt dans sa deuxième phase avec un projet de réforme qui, après investigations, n’a pas encore pris en compte la question des Droits de l’Homme. Les réformes en cours dans le  cadre de la territorialisation des politiques publiques devraient aussi, avec juste mesure, procéder au transfert de compétences relatives aux Droits de l’Homme. Ce transfert devrait également avoir pour objectif de donner l’opportunité aux organes publics décentralisés notamment les collectivités locales d’approprier les Droits de l’Homme.

 31. A l’heure actuelle 17 sur 20 élus locaux, après enquête, ne connaissent pas le mécanisme de l’EPU. 

D. DU COMITE SENEGALAIS DES DROITS DE L’HOMME

32. Le Comité Sénégalais des Droits de l’Homme (CSDH) institué par la Loi 97- 04 du 10 mars 1997 est l’Institution Nationale des Droits de l’Homme du Sénégal. De sa volonté de conformer le CSDH aux principes de Paris, l’Etat du Sénégal l’a doté d’un immeuble digne de l’accueillir et, a entrepris beaucoup d’efforts pour que le comité retrouve son A.

33. Il convient cependant de noter que le CSDH ne dispose pas suffisamment  de ressources qui lui permettent de mener ses activités en toute indépendance conformément aux principes de Paris. 

34. Mieux la désignation d’un militant du parti au pouvoir, fut-il avocat, comme autorité du Comité ne garantit pas les fondements d’une autonomie de gestion et de liberté d’exercice de ses actions et décisions du CSDH. 

III. RECOMMANDATIONS

35. Prenant appui sur les développements ci-dessus, les recommandations suivantes ont été faites :

1. Poursuivre l’action entamée concernant le retrait des enfants dans les rues ;

2. Rechercher et punir ceux qui font mendier les enfants comme le prévoit la loi de 2005 adoptée dans ce sens ;

3. Rendre effective la scolarité obligatoire pour tous les enfants de 6 à 16 ans ;

4. Elaborer une politique de retour et de maintien des enfants de 6 à 16 ans qui ont abandonné l’école 

5. Relever l’âge minimum de mariage à 18 ans.

6. Relever l’âge minimum d’accès à l’emploi à 17 ans ;

7. Renforcer ses efforts pour mettre fin aux grèves répétées des enseignants afin d’être dans les conditions de garantir l’accès à une éducation de qualité et réaliser ainsi l’objectif 4 des ODD,

8. Accélérer l’adoption du code de l’enfant et des défenseurs de l’enfant ;

9. Voter le projet de loi sur les daaras, le promulguer afin qu’il entre en vigueur.

10. Renforcer les politiques d’enregistrement à l’état civil des enfants pour arriver au pourcentage de 100% ;

11. Adopter un plan national de faits d’état civil

12. Poursuivre avec détermination et renforcer les politiques relatives à la lutte contre l’excision ;

13. Poursuivre et renforcer les efforts pour mettre fin au mariage des filles et ses conséquences, surtout celles scolarisées ;

14. Adopter le Code de l’enfant 

15. Adopter les réformes du Code Pénal et Code de Procédure Pénal concernant les mineurs.

16. Elaborer un programme de vulgarisation national des ODD ;

17. Elaborer et mettre en œuvre un programme national de réalisation de chaque ODD afin d’intensifier la lutte contre la pauvreté,

18. Intensifier les efforts entrepris dans le cadre du PUDC pour faciliter d’avantages l’accès aux services sociaux de base et mieux lutter contre la pauvreté ;

19. Intensifier ses efforts afin de permettre aux populations vulnérables de pouvoir se prendre en charge en étant autonomes ;

20. Intensifier les efforts entrepris dans le cadre du Projet de développement d’une Résilience à l’Insécurité Alimentaire Récurrente au Sénégal afin de mieux lutter contre la pauvreté (DRIARS),

21. Procéder, sans délai, à la territorialisation des politiques publiques relatives aux droits de l’homme afin de garantir l’appropriation des droits de l’homme par les organes publics décentralisés ;

22. Former les élus locaux sur les droits de l’homme et sur l’EPU  pour faciliter d’avantage la mise en œuvre des recommandations issues de l’EPU;

23. Poursuivre les efforts entrepris pour que le CSDH retrouve son statut A

24. Renforcer l’autonomie administrative et budgétaire du CSDH

25. Nommer un indépendant à la direction du CDH afin de mettre le Comité dans les conditions de jouissance d’autonomie et liberté.

 

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